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26/06/2014

Billet d’humeur : « Ils draguent à votre place sur le net » et ils aident aussi les personnes handicapées à conclure ?

Net dating.jpgUn assistant qui vous déniche l’âme sœur sur internet. J’avais déjà entendu parler de ce concept de drague par personne interposée. Le genre de nounou pour cœurs solitaires pressés qui vous mâche le travail et vous aide à trouver la perle rare dans la jungle des sites de rencontres. Et puis, ce communiqué de presse est arrivé sur ma boîte mail la semaine dernière. L’objet m’a tout de suite intriguée. « Handicap ou dépendance ? Ils draguent à votre place sur le net. » Du teasing bien troussé qui pousse la journaliste croulant sous les sollicitations pas toujours bien ciblées à ouvrir le mail plutôt qu’à l’enterrer avec dédain.

« On dénombre plus de 500 sites de rencontres rien qu'en France, plus de 5 millions de célibataires s'y connectent chaque mois, et on estime qu'un nouveau couple sur trois s'est formé via ces sites de rencontres. » Le décor était planté.

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10/06/2014

L’Appas organise la première formation à l’accompagnement sexuel des personnes handicapées, en France

sexe,accompagnement sexuel,accompagnant sexuel,sexualité,Nuss,Appas,formation,massagesS’initier aux massages. Prendre conscience de ses propres projections en matière de sexualité. Apprendre à connaître les contraintes et spécificités des différents types de handicap… Voilà quelques-uns des thèmes de la formation à l’accompagnement sexuel, organisée par l’Association pour la promotion de l’accompagnement sexuel (Appas), en septembre.

Trois journées destinées à tous ceux qui pratiquent déjà ou souhaitent se lancer dans cette activité. Une première en France, selon le président de cette association créée en septembre 2013, Marcel Nuss.

Faire Face : Pourquoi l’Appas organise-t-elle cette formation ?

Marcel Nuss : Notre raison d’être est de défendre le droit à l’accompagnement sexuel. Depuis janvier, nous mettons gratuitement en relation des personnes handicapées exprimant le besoin d’être accompagnées sexuellement et une des douze personnes pratiquant l’accompagnement sexuel un peu partout en France. Il y a parmi celles-ci des hommes et des femmes, des professionnels du sexe et des professionnels de la santé ou de l’aide à domicile.

Avec cette formation, nous souhaitons aller un peu plus loin. Les hommes et les femmes qui auront été formés et signeront notre charte éthique recevront l’agrément de l’Appas. De plus, nous voulons mettre en place un réseau de référents locaux. Ils seront les relais régionaux de l’association. Nous allons également publier des guides pratiques sur notre site. 

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09/05/2014

@Arrêt sur la Toile/Sexe et handicap : Les handicapés plaquent aussi

Vous êtes grand, brun, ouvert d’esprit, drôle, cultivé, curieux, doté d’une pointe de féminité, cordon-bleu, endurant, orphelin de mère, doué avec votre langue, cheveux non rasés, baroudeur, non-geek, sensible, mature, calme et vous ne pensez plus (trop) à votre ex d’1m80 ? Alors vous êtes sur la whish list de Lydie Raer, étudiante en droit, 22 ans, en situation de handicap et libre.

Sur son blog hébergé par Rue 89, la jeune femme commente, dans un style bien troussé, sa dernière rupture amoureuse. « Pourquoi devrais-je me contenter d’un second choix, d’un "homme faute de mieux" ?, demande-t-elle. Définitivement, je préfère être seule qu’avec une personne qui accepte mon handicap mais ne me convient aucunement. »

Envie de tenter votre chance ? Lydie Raer ne dit pas si vous devez rassembler tous les "critères" avancés ou si certains d'entre eux, lesquels (!), suffiront à la conquérir… Signalé par Valérie Di Chiappari

À lire sur Rue 89

 À lire aussi :

- @Arrêt sur la Toile/Le plan cul, pas cul-cul, de Lydie, étudiante handicapée

14:45 Publié dans Vie affective et sexuelle | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : sexe, handicap, lydie, raer, blog, rue89 | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

29/04/2014

@Arrêt sur la toile : "You can kiss my ass", une campagne culottée pour prôner l’acceptation des différences

Le droit à une vie affective et sexuelle pour les personnes en situation de handicap : c’est le combat de Asta Philpot. On peut voir ce trentenaire tétraplégique dans un nouveau spot publicitaire "Beyond appearances, the diversity song", réalisé par l‘agence de communication Being France. But de cette campagne ? Promouvoir les valeurs défendues par la Fondation Asta Philpot : l'égalité des chances, l’acceptation de soi, l'amour et le bonheur chez les personnes handicapées. Asta Philpot est célèbre pour avoir inspiré le film Hasta la Vista sorti en France en 2012.

Imaginé comme une déclinaison de portraits de personnes vues comme "différentes" (handicapées, homosexuelles, sans-abri, en surpoids…), ce clip nous interpelle sur nos préjugés de manière provocante mais jamais vulgaire, malgré le titre de la chanson, composée pour l’occasion par le chanteur Ben Van Looy du groupe Das PopYou can kiss my ass ! (Va te faire foutre !).

Signalé par Claudine Colozzi

À lire sur cbnews.fr

24/04/2014

25 et 26 avril dans les Yvelines : un nouveau festival pour apporter « des réponses concrètes » sur la sexualité et le handicap

festival ma sexualite nest pas un handicap.png"Ma sexualité n’est pas un handicap" : c’est le credo, et le nom, d'un nouveau festival consacré aux handicaps, au sexe et aux sexualités. La première édition se déroulera les vendredi 24 et samedi 25 avril à Buc, une commune près de Versailles (Yvelines). Deux journées durant lesquelles les personnes en situation de handicap, leurs proches et des professionnels pourront partager leurs expériences. Trois questions à Jean-Luc Letellier, le président de Crédavis, l’association à l’origine de ce festival.

Faire Face : "Ma sexualité n’est pas un handicap", le nom de votre festival sonne comme une affirmation de soi.

Jean-Luc Letellier : La sexualité des personnes en situation de handicap n’est plus un tabou. Des professionnels et des experts se sont emparés de ce sujet ; des établissements ont pris en compte cette dimension. Mais il faut écouter ce que les personnes concernées ont à dire. Elles sont les plus à même de défendre leurs droits et d’exprimer leurs désirs. Le festival va être un lieu de parole et d’écoute. Les participants vont pouvoir y trouver des réponses concrètes à leurs questions.

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